Respirer, s’ouvrir à l’automne

Le 20 octobre 2021

Bonjour !

Lorsque je me sens perdue, triste, désemparée, j’ouvre mes mains. Je regarde la terre, les plantes, le chemin, le ciel, et droit devant, j’ouvre mes mains.

Le plus difficile est d’attendre, sans rien faire, sans rien penser, seulement respirer, écouter, attendre, cultiver la patience d’être.

Être. Là. Ici. Maintenant. En ce moment. Vivant.

La Vie est invisible, et pourtant, elle est là, avec moi, en moi, elle se respire, se regarde, s’écoute, se détend, se réjouit. Je la sens. Déjà je me sens mieux. Moins morose, moins triste, moins perdue. Déjà je vois autrement la lumière glissant sur les feuilles, les brindilles, sur les pierres, sur les arbres au loin, je perçois autrement le glissement des nuages… le bleu du ciel se dépose…

Dans mes mains, il est tombé une pluie d’étoiles filantes, j’ai fait un vœu. Namasté.

Et dans les tiennes ?

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